29.10.2009

Ma première fois...

Ma première fois....

 

EN JUPE !!!

 

Premier match de ma nouvelle rentrée d'improvisatrice et c'est un match Hommes-Femmes !!!!

 

Je m'étais fait une raison d'être déguisée alors porter une jupe, pourquoi pas ?

 

L'ambiance sur scène était géniale.

Je pense que ce plaisir s'est transmis au public.

 

Nous sommes pourtant six improvisatrices qui n'avons jamais ou peu joué ensemble.

De même qu'avec certains garçons, c'était aussi pour moi, une première...

 

Si nous étions "baba-cools", les garçons étaient sur leur 31 - en première mi-temps en tout cas, car la deuxième mi-temps a vu leur costume tomber.

 

J'ai intégré le groupe spectacle depuis le mois d'octobre et je dois encore (comme d'habitude) prendre confiance en moi et lâcher-prise.

 

Je suis contente d'avoir osé faire des trucs pendant ce match, mais dès que je perds de mon assurance, je rame, je perds mon personnage, etc.

 

Cette année, il y a un tournoi interne et cerise sur le gâteau, je fais partie de l'équipe avec le capitaine que j'avais choisi.

 

Pour l'instant, j'avais comme rythme un match par an, nous ne sommes qu'en octobre et j'en ai déjà fait un !!!

A chaque match, j'emmagasine de l'expérience,

A chaque cours, de la théorie et

Bientôt j'arrête de douter de ce que je propose...

 

Les photos

 

Allez voir des matchs d'impro !!!

08.07.2009

J'ai fait le MC !

Pour la première fois ce soir, j'étais MC à un Brève de Scène.

Ce sont 4 comédiens qui improvisent sur des thèmes données par le public.

 

Le MC présente la soirée, donne des catégories et/ou des contraintes aux joueurs.

Bilan

Et bien, j'ai fait des erreurs de débutants !

 

En fin de spectacle, j'ai "autorisé" un rappel mais j'ai choisi une catégorie difficile.

C'était une erreur car l'improvisation précédente, celle donc qui aurait dû clore le spectacle était vraiment top !

Avec la catégorie "Champ lexical" (les improvisateurs ne peuvent qu'utiliser des termes issus, qui du sport, qui de la musique, etc.)

 

Les improvisations commençaient avec trop de personnes sur scène.

 

Il n'y a pas eu assez de catégories dans la première partie.

Je n'ai pas osé donner des catégories "difficiles", je les réservais pour la deuxième partie...

 

Du coup, les joueurs sont restés sur leur faim - pour cette partie seulement j'espère, même si le public s'est amusé. 

 

De beaux moments

J'avais préparé une liste de catégories et une liste de contraintes.

 

Quel plaisir de voir chanter les comédiens sur le thème "j'ai trop picolé"... On reconnaîtra par moment la comédie musicale Notre-Dame-de-Paris,

Quel fou-rire en voyant les comédiens souffrir d'un  défaut physique dans une improvisation "à la manière d'un film de cape et d'épée" : le beau prince a la bouche en biais, la promise boîte, et le prétendant bégaie,

Quelle émotion en passant "l'été à la mer" sur une catégorie Erotique mais pas trop...

 

Je ne peux que progresser, n'est-ce-pas ?

07.06.2009

Je fais le clown

Il fut un temps où je parlais régulièrement de mes cours de théâtre d'improvisation...

Mais je dois dire que pendant quelques cours, je n'ai pas fait grand'chose.

 

Ma motivation est toujours là, mais ma timidité avait repris le dessus et je faisais le minimum syndical pendant les cours.

 

Jeudi dernier, j'ai suivi mon premier cours de clown.

 

Il ne s'agit pas du clown de cirque mais de clown de théâtre.

 

Le clown de théâtre ne cherche pas nécessairement à faire rire, mais à émouvoir et installe une relation très proche avec le public.

 

En effet, à chaque fois que le clown essaie quelque chose et regarde tout de suite le public pour voir sa réaction.

 

Si le public réagit, le clown est heureux (et le montre) et continue.

Si le public ne réagit pas, le clown est triste (et le montre) puis il essaie autre chose.

 

Ce qui est difficile pour moi, c'est de ne pas parler.

Me dire qu'une action toute simple peut marcher n'est pas encore complètement intégré dans ma cerveille de piaf ...

 

J'ai oublié de dire que pour l'occasion, nous portons un nez de clown.

 

Un exemple d'un truc simple qui marche

Un comédien éternue.

Et donc, ça reste dans son nez vu qu'il porte un nez rouge.

Le public se marre et par conséquent, le comédien éternue une bonne dizaine de fois...

Nous avons fait des exercices à deux mais le cours s'est terminé par un exercice solo.

L'exercice est "simple" : entrer sur scène et faire rire le public.

Si le public rit, on reste. S'il ne rit pas, d'autres comédiens peuvent venir nous aider et nous sommes éliminés.

 

Je suis à peine rentrée sur scène que le public a éclaté de rire.

Pourtant, j'avais rien fait.

Enfin, juste une espèce de grimace"...

Je suis donc retenue et j'ai pu passer plusieurs fois en faisant rire pratiquement sans rien faire...

Je dis pas ça pour me la péter mais parce que c'était plutôt inattendu.

 

Je me suis rendue compte que je devais utiliser plus mon visage dans mon jeu.

Je ne suis pas sûre d'avoir vraiment suivi les règles du clown de théâtre.

J'ai l'impression de "m'être cachée" derrière mes mimiques car le clown de théâtre est surtout quelqu'un d'authentique et un personnage à lui tout seul...

Lui rajouter une bouche en biais par exemple, je pense que ce n'est pas nécessaire...

13.04.2009

De la difficulté d'être DJ...

Samedi, j'étais encore une fois DJ pour un spectacle d'improvisation.

J'aime faire le DJ  !

D'aucun m'avait dit que j'avais créé "un trou d'énergie musicale" à l'occasion d'une de mes précédentes performances et je dois bien reconnaître qu'il y a eu des trous tout court.

Entre ma cervelle qui me fait oublier de remettre le son avant de lancer la musique et la technique qui me lâche, je me demande dans combien de temps je pourrais être au top...

 

La technique me lâche une fois

 Hier, Winamp ne répond plus quand je lance la musique.

Gloops...

Quelques secondes plus tard, la lumière s'éteint sur scène.

 

J'était plutôt contente de cette "solidarité" mais il y a failli avoir le feu : un projecteur a rendu l'âme, une odeur de plastique brûlé a parfumé toute la première mi-temps...

 

Sans rire...

 

Grâce à un improvisateur, j'ai enfin compris que je dois caler les musiques aux bons endroits (avec Audacity, par exemple).

J'en étais restée à noter le bon endroit dans un petit carnet.

 

Vous allez me dire que j'aurais pu y penser toute seule. Surtout que c'est avec ce logiciel que je prépare la musique d'échauffement qui doit durer cinq minutes...

Mais mon cerveau est parfois lent et ma logique toute personnelle...

 

Je me disais que ça ne pourrait pas être pire qu'au match de la Saint-Valentin où j'ai perdu toutes mes listes de lecture sur Winamp à une trentaine de minutes du spectacle.

Sans parler de la musique d'entrée de l'arbitre que je n'avais toujours pas trouvée à dix minutes du début du match (celle choisie par le comédien-arbitre du soir ne fonctionnant pas correctement...)

 

Mais mon cerveau lent et Winamp qui ne répond plus prouvent bien que le poste de DJ n'est pas chose aisée.

 

Et puis....

 

D'habitude, le DJ est placé à côté de la régie et a une belle table et tout et tout.

 

Là, j'étais bien à côté de la régie... Enfin, pour ainsi dire...

Je me tenais sur le rang devant la table de la régie.

Autant dire que j'occupais à moi seule trois ou quatre places.

 

Pour tout vous dire, un gros cube me tenait lieu de table, j'avais juste la place pour caser ma souris.

Quant à mon disque dur externe, il était posé de travers sur un fauteuil.

 

Ah oui, j'ai dû passer les musiques que j'avais préparées du disque dur externe au disque dur interne (je suis naïve encore, j'ai toujours l'espoir que je n'aurais rien  modifier en arrivant sur place...)

J'étais assise de trois-quarts.

Ce n'était pas la position ergonomique recommandée par la médecine...

 

Avec tous ces aléas, j'emmagasine de l'expérience au moins, n'est-ce pas ?

03.04.2009

Que d'émotions !

Hier, j'étais en colère !

Mais alors très en colère !

Pourquoi ?

 

Mon ordi est mort,

Je viens de payer les charges pour mon appartement,

EDF m'appelait pour la cinquième fois pour une enquête en s'adressant à moi avec le nom de l'ancienne propriétaire du numéro de téléphone,

J'ai racheté un ordi et j'avais paumé mes listes de lecture musicales,

Je ne savais pas si je pourrais transférer mon compte antivirus sur mon nouvel ordi gratuitement,

Je suis arrivée en retard à l'impro...

 

Bref.

 

Comment dire ?

 

Je ne savais pas comment j'allais pouvoir faire quelque chose de ces deux heures de cours.

 

Le prof nous annonce que nous allions travailler sur les émotions.

Chouette ! Pour la colère, je suis prête !

Mais je ne savais pas si je pourrais me concentrer.

 

Finalement, le petit moment de relaxation m'a été profitable puisque je n'avais plus cette haine en moi qui m'aurait bien fait rester chez moi si je n'étais pas autant motivée pour apprendre à improviser !

 

Pour travailler les émotions, nous nous mettons en ligne, face à face.

Nous devons avancer vers l'autre très lentement, dans l'émotion que le prof nous donne.

Nous devons avancer sans parler, mais en vivant une "vraie" émotion, allant jusqu'à son paroxysme...

 

Nous passons chacun dans quatre émotions : la joie, la colère, la tristesse, l'amour.

 

C'est vraiment difficile pour moi.

Je vais trop vite, et je ne me lâche pas assez.

 

Pour nous aider à mieux exprimer notre émotion, il faut que "ça parte des tripes", il n'est pas question d'en faire des caisses, mais de "jouer juste", d'"être vrai".

 

Nous devons "marcher dans l'espace" et se créer un personnage simple : un prénom, un âge, un métier.

J'ai mis pas mal de temps pour lui trouver une occupation à mon personnage.

Finalement, je serais Bénédicte, une femme de 40 ans qui, depuis un an a quitté son travail, et parcours le monde le carnet de dessin à la main et qui prend le temps de prendre le temps.

 

En deux improvisations solo, nous sommes passés du rire aux larmes.

 

La première impro doit être gaie.

Plutôt facile...

Bénédicte n'aimait pas la pluie. Maintenant, elle aime tous les types de temps. Qu'il pleuve, neige ou vente, elle part dans la campagne par exemple pour croquer la nature.

A quarante ans, elle l'avoue elle-même, c'est peut-être un peu ridicule de partir à la chasse aux escargots mais elle porte désormais un nouveau regard sur le monde.

 

La deuxième impro s'enchaîne quelques poignées de secondes après, juste le temps de sortir d'une émotion pour rentrer dans une autre.

 

Et là, aussi bien le comédien sur scène que les comédiens restés dans le public ressentent une émotion très forte.

En l'occurrence, l'impro doit être triste et nombreux sont ceux qui ne peuvent terminer leur histoire ou la termine les larmes aux yeux.

 

C'est mon cas.

 

D'ailleurs, j'aurais aimé conclure mon impro différemment, j'aurais aimé pouvoir faire un silence, pour respirer un bon coup et l'énoncer mais impossible.

Ma dernière phrase, enfin, celle qui a fait monter une grosse larme dans mon oeil droit, a été tellement sincèrement et tristement vécue que je n'ai pas voulu aller plus loin et que j'ai quitté la scène à peine l'avoir eu prononcée.

 

J'ai pu être aussi "juste" dans l'émotion parce que j'ai évoqué quelque chose qui me touchait personnellement.

C'est d'ailleurs ce que de nombreuses personnes ont fait dans cette improvisation.

 

Vous avez remarqué comment, même sur cette note, je repousse le moment où je vais devoir vous résumer mon impro ? 

Mon personnage, Bénédicte a parlé de sa grand-mère qui lui a appris à dessiner quand elle a eu 6 ans. Elle passait ses vacances chez elle et elle se souvenait de la callosité de la main de sa grand-mère et puis elle a dit qu'à l'adolescence, elle avait arrêtée d'aller la voir. Et en se promenant sur la plage, quand elle avait vu une maman main dans la main avec sa fille pour lui montrer comment dessiner, elle avait pensé à sa grand-mère. Elle avait alors décidé d'aller se recueillir sur sa tombe, elle ne l'avait pas revue depuis ses 15 ans...

 

Des détails techniques à régler comme poser sa voix, accepter les silences, arrêter de bouger, regarder le public dans les yeux mais de magnifiques impros !

27.03.2009

L'important, c'est le regard...

Vu qu'au cours de la semaine dernière, je n'avais pratiquement rien fait, je n'ai pas pensé utile de faire une note pour vous parler de ma flemmardise...

 

Mais hier, nous avons travaillé "les expressions" et ça nous a permis de faire des tas de personnages différents aux émotions différentes.

 

Normalement, le comédien porte un masque et s'investit d'une émotion et de caractéristiques propres au personnage qu'il a choisi d'incarner.

Mais nous avons travaillé sans masque, et nous avons pu ainsi "faire des grimaces".

 

Ce qui était très intéressant, c'est que nous avons commencé par du muet.

 

Simplement en se regardant, nous avons improvisé.

 

Au fil de la soirée, nous sommes passés par deux, par quatre, sans parler, en parlant...

 

Pour se passer la parole, nous devions arrêter de jouer et fixer notre partenaire, ça c'était la partie facile.

 

En effet, la contrainte était que nous ne devions pas nous adresser la parole mais nous adresser au public.

 

Euh ? Comment dire ?

 

Moi, j'ai eu du mal. J'oubliais presque toujours de regarder le public, soit je regardais mon partenaire, soit je regardais par terre.


Nous avons pu voir :

 

- une petite fille triste qui n'allait pas devenir la grande actrice qu'elle voulait et que son père voulait mettre à l'usine,

 

- une reine ayant à son service un larbin et une larbine,

 

- un automobiliste, plus que pressé, qui amenait sa femme accoucher à l'hôpital,

 

- un jeune garçon qui rencontrait une fille de mauvaise vie et qui voulait voir "son écureuil",

 

- un drogué qui vendait sa came à une bourgeoise "coincée",

 

- une sorcière qui avait des lutines dans une boîte...


J'ai tendance à trop parler, je me suis rendu compte hier, qu'en posant les choses, en prenant son temps, il était possible de parler moins et réussir tout de même une belle impro !


Je suis contente de voir que je comprends des choses !


J'espère pouvoir le mettre en pratique en match !

17.03.2009

L'hymne de l'équipe des TICS

La vidéo de la fin de l'échauffement n'existe plus...

 

Mais il y a désormais sur YouTube, l'hymne que nous avons chanté pendant notre match !

 

 

Quel grand moment !

 

Hi hi...

01.03.2009

Une vidéo de l'échauffement

Alors, avant de commencer un match d'impro, il y a "5 minutes d'échauffement réglementaires".

 

Nous commençons par un échauffement libre (étirement, moi, j'aime particulièrement m'échauffer jusqu'au bout des doigts), ensuite, nous allons dans le public (nous avons déclaré notre flamme à des spectateurs !), nous retournons sur scène et faisons du taï-chi (j'arrive en retard, vu que j'étais encore en train de draguer) et enfin, ce qui suit :

 

La bataille du village (parfois, c'est une course à mort, là, c'est bataille entre villageois) !

 

 

 

C'est chouette à voir ce que ça donne depuis la salle !

 

Tout le monde meurt plusieurs fois !

 

Avec mon partenaire, nous avons fini en nous battant auriculaire contre auriculaire !

 

QUE DE VIOLENCE !

28.02.2009

Mon deuxième match

Match « perdu » 12-10 !


Beaucoup de fautes de notre côté, on a filé 2 points à l’autre équipe !!!!



A vrai dire, je me demande si je ne totalise pas la moitié des fautes à moi toute seule !

 

JE SUIS CONTENTE !

 

j'ai fait porter ma voix jusqu'en haut de l'amphi et au-delà,


j'ai eu plusieurs félicitations,


j'ai chanté,

 

j'ai réussi à faire, pour la fusillade (on passe seul sur 30 secondes), une rimée,

 

j'ai osé pleins de trucs (même si j'ai raté le service),


je me suis roulée par terre,

 

j'étais une femme lascive, provocante (tout ça en arrière-plan, j'ai même dansé autour d'un poteau avec une de mes coéquipières)

 

j'ai fait une cigale (en fond sonore),


j'ai accouché d'une fillette de 5 ans,


j'ai pu faire une impro avec une ancienne lundisatrice devenue lyonnaise !



Punaise, si je pouvais faire ça à tous les matchs !

 

Tiens, avant de passer à ce que j'ai pas réussi, voici deux morceaux choisis (oui, je sais, je me cite moi-même... C'est pitoyable !)


Quand j'accouche de ma fille, mon mari me dit un truc du genre, "elle est grande, je comprends que tu aies eu si mal", je lui répond :"il paraît que tout se joue avant cinq ans, j'ai pas voulu prendre de risques"

 

Pour la fusillade, j'ai fait une petite poésie qui se terminait (à peu près par) : "et c'est par un coup de couteau subtil, que je me suis débarrassé de cet imbécile".



JE NE SUIS PAS CONTENTE !


J'ai fait des tas de fautes : j'ai dit trop souvent non, j'ai pas su faire avancer une impro, etc.


En tout cas, je dis "non" pas parce que je ne veux pas des idées des autres, mais que je n'ose pas toujours aller vers l'inconnu...


Alors qu'est l'impro, si ce n'est l'inconnu ?...

 

Faut que je me libère !

 

Un exemple de plantage...


Je suis partie avec l'idée d'être une nonne qui allait découvrir le monde extérieur et ses vices.


La personne en face, avait un fouet...

C'est à ce moment que j'ai laché ma nonne pour faire un animal de cirque, un tigre en l'occurrence.



J'ai peut-être fait marrer le public mais ça n'a pas fait avancer l'impro...



Avec le recul, c'est sûr, je pourrais refaire toutes les impros mais je suis vraiment dégoûtée d'avoir raté le coche avec celle-ci car j'aime bien mon perso de nonne.



Pourquoi n'ai-je pas répondu en nonne ?

Je sais pas, moi, en disant par exemple "le curé du couvent avait la même" et hop, ça aurait fait avancer l'histoire.



Je peux dire que je suis satisfaite d'avoir fait des tas de choses, mais je suis vraiment déçue d'en avoir ratée d'autres !



D'accord, d'accord, ce n'est que mon deuxième match, mais les choses que j'ai ratées me trottent encore dans la tête



Tout ne peut pas être parfait, c'est sûr mais bon sang ! Mon perso de nonne !!! Je le rate !!!!



Vous me direz, mon drogué, lui, je l'ai pas raté, il était bien atteint, il s'était créé son propre monde dans sa tête .




Faut vraiment que je dise oui quand je fais un service, sinon, c'est pas la peine d'aller le faire !



Pourtant, à un moment, quand j'accouche, la fille me dit "fait le chien", et ben, j'ai bien dis oui, j'ai fait "ouaf ouaf", et j'ai levé la patte, tout en étant allongée par terre.


Alors je vois pas pourquoi, j'ai pas voulu vendre des tomates à un homme !

 

Petit oubli...

Avec un gars de Lyon qui jouait mon "mari",  je suis allée à l'hopital accoucher...

Une fois la chose faite, on est sorti de scène ...

On avait oublié notre enfant !!!!


On y est retourné pour la chercher !!

Après , il restait qu'une poignée de secondes, on est finalement retourné la rendre car on avait pas de quoi l'élever par ce temps de crise !!!


Comment est-il possible de se souvenir de tous les personnages, toutes les situations, tous les meilleurs moments de ce match ?


Je sais que je ne parle que de moi dans cette note alors laissez-moi vous dire un BRAVO et un MERCI à tous !

 

Dès que possible, je partagerais avec vous les photos du match.


En attendant, laissez des commentaires sur votre sentiment à vous en tant que spectateur / joueur / famille / ami...

Cours d'avant-match

Jeudi, c'était le cours d'avant-match.

 

Et oui, vendredi, c'était match d'impro !


Je faisais partie de l'équipe qui rencontrait des improvisateurs lyonnais.


C'était seulement mon deuxième match mais j'avais hâte d'y être et en même temps, j'avais peur !

 

Nous avons travaillé la catégorie comparée.

Nous avons encore joué "en groupe" et c'est vraiment très intéressant de jouer ensemble, d'être tous sur scène en même temps !

 

Nous avons fait des impros construites avec les mots que nos camarades dans le public nous donnaient !

 

Nous avons fait des impros "en condition" avec thème, caucus et temps imparti !

 

J'étais plutôt mollasse pour ce cours...


Un peu de patience !


Le compte-rendu du match est pour bientôt...

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