30.03.2009

Un dimanche à Lyon

A l'occasion du Festival Quais du Polar à Lyon qui s'est déroulé ce week-end, je suis allée avec une amie construire une passerelle à livres.

Pas besoin de ciment, de pioche mais tout de même il faut s'armer d'outils indispensables à tout bon bookcrosser : ficelle, ciseaux, sacs de congélations et bien sûr des LIVRES.

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Une belle vue sur le Rhône depuis la Passerelle du Collège.

 

Dépêchez-vous, peut-être reste-t-il des livres, qui sait ?

 

Un tel événement permet de revoir des personnes qu'on n'a pas revu depuis un bail et certains viennent de loin pour partager leurs livres !

 

On ne m'avait pas prévenue que la passerelle bougeait avec le vent !

J'ai été quelque peu surprise quand j'ai été secouée !P1000001.JPG

 

Mais je dois dire que le temps était avec nous : on a eu droit au soleil l'après-midi !

 

J'ai fait le tour des stands des écrivains de polar, j'ai pu voir, entre autres, Lawrence Block dont j'apprécie particulièrement les polars.

 

Pas de dédicace pour moi, je n'ai acheté aucun livre !!

 

J'avais décroché le matin de la passerelle deux livres : Mémoires d'un yakuza et Un lieu incertain.

 

Je sais déjà que With No One As Witness a trouvé un nouveau lecteur.

 

Je suis d'autant plus contente que j'avais reçu ce livre de Norvège et que c'est ma copine (qui n'est pas bookcrosseur) qui lui avait trouvé une belle place sur la passerelle.

 

Je n'ai pas pris beaucoup de photos bien que c'est hier que j'ai "baptisé" mon nouvel appareil photo.


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C'est vraiment très agréable de finir l'après-midi - sous prétexte qu'on aime lire, avec des amis, à une terrasse de café, sous le soleil, place des Terreaux à Lyon...

 

Rendez-vous est déjà pris pour le premier dimanche de juin pour un arbre à livres / pique-nique au Parc de la Tête d'Or.

27.03.2009

L'important, c'est le regard...

Vu qu'au cours de la semaine dernière, je n'avais pratiquement rien fait, je n'ai pas pensé utile de faire une note pour vous parler de ma flemmardise...

 

Mais hier, nous avons travaillé "les expressions" et ça nous a permis de faire des tas de personnages différents aux émotions différentes.

 

Normalement, le comédien porte un masque et s'investit d'une émotion et de caractéristiques propres au personnage qu'il a choisi d'incarner.

Mais nous avons travaillé sans masque, et nous avons pu ainsi "faire des grimaces".

 

Ce qui était très intéressant, c'est que nous avons commencé par du muet.

 

Simplement en se regardant, nous avons improvisé.

 

Au fil de la soirée, nous sommes passés par deux, par quatre, sans parler, en parlant...

 

Pour se passer la parole, nous devions arrêter de jouer et fixer notre partenaire, ça c'était la partie facile.

 

En effet, la contrainte était que nous ne devions pas nous adresser la parole mais nous adresser au public.

 

Euh ? Comment dire ?

 

Moi, j'ai eu du mal. J'oubliais presque toujours de regarder le public, soit je regardais mon partenaire, soit je regardais par terre.


Nous avons pu voir :

 

- une petite fille triste qui n'allait pas devenir la grande actrice qu'elle voulait et que son père voulait mettre à l'usine,

 

- une reine ayant à son service un larbin et une larbine,

 

- un automobiliste, plus que pressé, qui amenait sa femme accoucher à l'hôpital,

 

- un jeune garçon qui rencontrait une fille de mauvaise vie et qui voulait voir "son écureuil",

 

- un drogué qui vendait sa came à une bourgeoise "coincée",

 

- une sorcière qui avait des lutines dans une boîte...


J'ai tendance à trop parler, je me suis rendu compte hier, qu'en posant les choses, en prenant son temps, il était possible de parler moins et réussir tout de même une belle impro !


Je suis contente de voir que je comprends des choses !


J'espère pouvoir le mettre en pratique en match !

25.03.2009

Sleep Dealer

Alors, je viens à peine de rentrer de voir ce film d'Alex Rivera.

Et franchement, c'est drôlement bien !

 

Le début

L'action se déroule dans un futur proche.

Nous sommes au Mexique.

Les Etats-Unis, en plus de leur "fameux" mur de séparation ce pays ont construit des barrages, laissant les populations sans aucune ressource...

 

Enfin...

 

Si.

 

Les Américains vendent l'eau que le barrage retient.

 

Pour aller chercher l'eau ? Comment ça marche ?

 

Et bien, une fois l'eau achetée (85 $ les 35 litres), un très joli portail électrique s'ouvre et ainsi, les Mexicains peuvent, à pied, aller remplir leurs "bidons".

 

A ce moment de ma note, je m'auto-censure (faudrait quand même pas que je vous raconte tout...)

 

Le travailleur étranger

Dans la société du film, les nouvelles technologies sont au service du capitalisme.

 

Des ouvriers mexicains travaillent depuis le Mexique sur des chantiers dans l'Iowa, font la nounou en Nouvelle-Angleterre ou bien encore récoltent des oranges en Floride.


Comment c'est possible ?


"Simplement" par des nodules qui sont implantés sur les gens et qui les connectent directement "avec l'étranger".

 

Bref. Je suis nulle pour expliquer, heureusement qu'il y a la bande-annonce...

 

Plus d'infos sur ce film

 

Au final, je dirais qu'il n'y a pas besoin d'avoir d'énormes effets spéciaux, de grandiloquents discours pour rendre crédible ce scénario qui reste pour le moment de science-fiction...

17.03.2009

L'hymne de l'équipe des TICS

La vidéo de la fin de l'échauffement n'existe plus...

 

Mais il y a désormais sur YouTube, l'hymne que nous avons chanté pendant notre match !

 

 

Quel grand moment !

 

Hi hi...

08.03.2009

L'oiseau-lyre

L'autre jour, sur la chaîne Animaux, je tombe sur un documentaire de la série de la vie des oiseaux réalisé pour la BBC par Richard Attenborough.

 

et là, que découvrè-je ?

 

L'oiseau-lyre !

 




On dirait que c'est truqué...

Et bien même pas !



Incroyable ce que la nature peut faire, non ?


 

Cet oiseau est capable d'imiter les sons qu'il entend autour de lui.

 

Alors, il ne se contente pas d'imiter les chants d'autres oiseaux, mais bel et bien les sons de la civilisation humaine.

 

Vous avez droit à un appareil photo, des bûcherons, des radios FM, etc.

 

C'est dé-li-rant !

01.03.2009

Une vidéo de l'échauffement

Alors, avant de commencer un match d'impro, il y a "5 minutes d'échauffement réglementaires".

 

Nous commençons par un échauffement libre (étirement, moi, j'aime particulièrement m'échauffer jusqu'au bout des doigts), ensuite, nous allons dans le public (nous avons déclaré notre flamme à des spectateurs !), nous retournons sur scène et faisons du taï-chi (j'arrive en retard, vu que j'étais encore en train de draguer) et enfin, ce qui suit :

 

La bataille du village (parfois, c'est une course à mort, là, c'est bataille entre villageois) !

 

 

 

C'est chouette à voir ce que ça donne depuis la salle !

 

Tout le monde meurt plusieurs fois !

 

Avec mon partenaire, nous avons fini en nous battant auriculaire contre auriculaire !

 

QUE DE VIOLENCE !

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